Rappelons que le défunt, est né le 7 février 1928 à Hidoussa. Ainé de la famille, à l’âge de 7 ans, il devint responsable de sa famille après le décès de son père. Il essaya alors avec l’aide de sa mère KHOUKHA de ubvenir aux besoins de sa petite famille (un frère et deux soeurs).
Ce fût un garçon très intelligent qui commença à fréquenter la mosquée et s’approcha des sages du DOUAR pour devenir très rapidement un des membres permanents.
Le moudjahid DERGHAL avec des combattants au maquisC’était un débrouillard, il accepta n'importe quel boulot pour subvenir aux besoins de sa famille. Son oncle maternel HAMOU l’aida beaucoup en lui permettant de ramasser du bois dans la forêt pour le endre, de travailler comme manoeuvre, réunir des pierres pour les constructions etc.….
En 1954, il se mobilisa pour la cause nationale comme FIDAI (aide à la révolution par cotisations et mobilisation du peuple, renseignements) dans son village de HIDOUSSA « MEROUANA » (ex ORNEILLE.). En 1956, Il intégra les rangs de l 'ALN dans la région de BARIKA mais le chef de la wilaya , le défunt colonel El haj Lakhder, demanda son transfert vers la région 4 où il devint membre de la ompagnie du chef de wilaya. Il intégra par la suite le groupe de commandos de wilaya et passa de grade de JOUNDI au grade de CAPORAL. Il échelonna respectivement les grades hiérarchiques pour arriver au rade d'Aspirant. Ses responsabilités étaient partagés entre chef de groupe ravitailleur de groupe, agent de enseignement et enfin responsable de la cellule de renseignement au sein de la wilaya 1.
Après l’indépendance, il continua son combat pour une Algérie libre et démocratique au sein de l'armée nationale populaire (ANP). Il partit en Egypte pour une formation à l'académie militaire du Caire de 1963 à 964 pour réintégrer après les rangs de l’AN comme officier dans différentes unités de l'ANP à BATNA puis AIDA (Keidher). En 1970, une loi donnant aux anciens moudjahidines le droit d'être libérés pour limite 'âge et maladie, il préféra se retirer de toute vie politique pour se consacrer à sa petite famille et au devoir e servir la population de la wilaya de BATNA comme un sage.
En 1980, il décida avec son ami Elhadj Lakhdar et Cheick Belgouil (Ellah Yarhamhoum) de construire une grande mosquée et une université des sciences islamiques (La mosquée du premier novembre) avec l'aide de a population Algérienne et des autorités locales. Ils sont arrivés à réaliser leurs rêves.
Il était un père merveilleux, compréhensif, simple et très modeste. Il fut pour ses enfants un ami, un père très attentionné par ses conseils, sa tendresse et sa gentillesse. Il leur donna la volonté de lutter pour la vie. Il eur inculqua les règles de la vie, le sens de la famille, le patriotisme. Il leur apprit l’amour du pays, de Dieu et de son prochain.
En 1995, il fut atteint d’une maladie chronique. Il l’a combattu pendant deux longues années avec courage et volonté mais l'heure de vérité sonna, un certain vendredi 30 mai 1997 à 13h10.
Allah Yarhmou … Vive l'Algérie... Tahiya El Jazaïr
La mosquée duPremier novembre à Batna
